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Hygiène et sécurité

PDF: Hygiène et sécurité

1.1    Conduite à tenir en cas d’accident avec exposition au sang (AES)

  • Conduite à tenir : cesser immédiatement l’activité en cours
Piqures et blessures Ne pas faire saigner, nettoyer soigneusement la zone lésée à l’eau et au savon. Rincer.Désinfecter avec un dérivé chloré (Dakin®, eau de javel diluée au ½, Bétadine®, pendant au moins 5 mn
Projection sur les muqueuses, les yeux Rincer abondamment à l’eau ou sérum physiologique, au moins 5 mn, retirer d’éventuelles lentilles, consulter un ophtalmologue
*contact direct avec la peau lésée Nettoyage immédiat de la zone avec de l’eau et du savon k, rinçage, désinfection.

 

  • Démarches à suivre : informer immédiatement le biologiste responsable et contacter le médecin urgentiste de la clinique qui effectuera le bilan initial, évaluer immédiatement le statut sérologique du patient source en l’informant (VIH : <4H et Hépatites), évaluer le statut sérologique de la victime (VIH, Hépatite B et C, NFP, transaminases). Renouveler plusieurs fois pendant 6 mois selon le contexte clinique. Faire une déclaration à la médecine du travail et déclarer l’AT dans les 24H.

Référence documentaire : HYG-MO-001 : Conduite à tenir en cas d’AES.

1.2      Conduite à tenir en cas d’incident lors du prélèvement

1.2.1      Préconisations en cas de difficulté de prélèvement

Échec potentiel : tout préleveur peu confiant face à un système veineux difficile doit impérativement solliciter l’intervention d’un opérateur plus expérimenté.

Échec constaté : Le préleveur doit en analyser l’origine et proposer au patient une alternative convenable (nouveau prélèvement en cas de défaillance matériel, relaxation en cas de mouvement incontrôlé du patient, chercher un nouveau site de ponction ou appeler un autre préleveur en cas de système veineux difficile). Un même préleveur n’effectuera pas plus de deux prélèvements infructueux.

Références documentaires :

PRE-PRE-IN-039 : Préconisations en cas de difficulté de prélèvement

1.2.2      Conduite à tenir en cas d’incident

Hématome en formation : compression prolongée et conseiller au retour à domicile une compression alcoolisée ou par poche de glace.

Malaise du patient : allonger le patient avec surélévation des membres inférieurs et rassurer. Appeler le biologiste présent.

Références documentaires :

PRE-PRE-IN-039 : Préconisations en cas de difficulté de prélèvement

PRE-PRE-IN-045 : conduite à tenir en cas de choc anaphylactique

1.3      Élimination des déchets

Le laboratoire produit deux types principaux de déchets lors des prélèvements :

  • Les déchets assimilables à des ordures ménagères (cartons, papiers..), éliminés avec les poubelles avec accord de la mairie.
  • Les déchets à risque infectieux (DASRI) qui suivent des filières d’élimination spécialisées. Il s’agit de déchets potentiellement contaminés : déchets piquants et coupants (aiguilles, pipettes en verre, lamelles…), déchets liquides traités et éliminés en interne (effluents des automates, urines..) et déchets solides non traités ni recyclés (cultures microbiologiques, échantillons sanguins, réactifs…). Ils sont triés de façon très précise dans des containers de couleur jaune. Les aiguilles sont disposées dans des containers rigides dédiés, immédiatement après la prise de sang, sans recapuchonnage, en respectant le volume de remplissage du container.

Les DASRI sont récupérés par une société spécialisée agréée en vue de leur incinération.

Le tri, le stockage et l’élimination des déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI) est soumis à réglementation :

  • Arrêté du 24/11/2003 définissant les conditionnements en fonction des déchets
  • Article R1335-6 du CSP précisant les règles d’étiquetage et de marquage des conditionnements
  • Arrêté du 07/09/1990 indiquant les conditions et délais d’évacuation des déchets

Dès la production des DASRI, un tri doit être effectué de manière à assurer la sécurité des personnes manipulant les contenants de DASRI. Ils ne doivent en aucun cas être mélangés aux ordures ménagères et doivent être recueillis dans les récipients normalisés prévus à cet effet. Le préleveur à domicile est responsable de l’élimination de ses déchets d’activité de soins et ne devra jamais remettre de DASRI dans les boites de prélèvement fournies par le laboratoire (en particulier aiguilles souillées).

Tous les ustensiles coupants ou piquants doivent être regroupés dans des boîtes récupératrices jaunes marquées NFX30-500. Les aiguilles ne devront jamais être recapuchonnées.
Les déchets liquides doivent être disposés dans des fûts rigides jaunes.
Les autres déchets (coton, pansements..) sont éliminés dans des cartons spécifiques

 

RESPECTER LES LIMITES DE REMPLISSAGE DES DIFFERENTS CONTAINERS.

Les containers sont ensuite entreposés dans le local spécifique des déchets, en y apposant le cachet du laboratoire et la date de récupération par un organisme spécialisé, l’émetteur des déchets étant responsable jusqu’à la destruction.

Référence documentaire : HYG-MO-003 : Tri et élimination des déchets

 

 

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